(Partie 3)

Ceci est le troisième et dernier volet de la traduction du papier de Marc Morano "How to Talk About Climate Change Issues & Alleged “Solutions” – 2020 présenté à l'occasion de la COP25 à Madrid. 

L’élévation du niveau de la mer ne s’accélère pas

 Le niveau de la mer a augmenté depuis la dernière période glaciaire. Le niveau mondial de la mer augmente naturellement depuis 20 000 ans. Il n'y a aucune preuve d'une accélération de l'élévation du niveau de la mer, et donc aucune preuve de tout effet de l'humanité sur le niveau de la mer. Selon les marégraphes, le niveau de la mer monte MOINS que l’épaisseur d'un nickel1 (1,95 mm) par an soit environ l'épaisseur d'un penny2 (1,52 mm) par an3.  

Les recherches de l'ancien climatologue de la NASA, le docteur Roy Spencer, ont montré : "L'élévation du niveau de la mer, qui se produisait bien avant que les humains ne puissent être blâmés, ne s'est pas accélérée et n’est toujours que d’un pouce tous les 10 ans.

Le professeur norvégien Ole Humlumexpliqué dans son « Rapport sur l' état du climat » de 2018 : "Les données des marégraphes du monde entier suggèrent une augmentation du niveau de la mer moyenne mondiale de 1 à 1,5 mm / an, tandis que les enregistrements satellite suggère une augmentation d'environ 3,2 mm / an. La grande différence entre les deux ensembles de données n'a toujours pas d'explication largement acceptée".

Le, docteur Robert Giegengack, géologue de l'Université de Pennsylvanie explique : "Au rythme actuel de l'élévation du niveau de la mer, il faudra 3 500 ans pour arriver là-haut (jusqu'à la montée prévue de 20 pieds d'Al Gore). Donc, si pour une raison quelconque ce processus de réchauffement qui fait fondre la glace se distinguait et s'accélérait, le niveau de la mer ne le saurait pas4. Et nous pensons que le niveau de la mer est le meilleur indicateur du réchauffement climatique".

Miami s'enfonce

Les recherches du climatologue le docteur Roy Spencer sur les inondations à Miami et l'élévation du niveau de la mer : "Cette inondation est principalement due à une combinaison de 1) l’élévation naturelle du niveau de la mer (je montre qu'il n'y a pas eu d'accélération de l'élévation du niveau de la mer par rapport à ce qui se passait déjà dans les années 1800), et 2) l’enfoncement mesuré par satellite des marais récupérés et construits depuis plus de 100 ans à Miami Beach".

Au lieu de débattre du climat, les militants climatiques appellent désormais à l'emprisonnement des sceptiques

Au lieu de s'engager dans des débats, d'éminents militants du climat appellent maintenant à l'emprisonnement des sceptiques. Robert F. Kennedy, Jr., a déclaré qu'il voulait emprisonner ses sceptiques climatiques. "Ils devraient purger une peine pour ça", a déclaré Kennedy en 2014.

Et Bill Nye «l’Homme de la Science» a soutenu en 2016 l'idée d'emprisonner les sceptiques du climat parce qu’ils "affectent ma qualité de la vie", alors que les sénateurs américains et les meilleurs scientifiques de l’ONU ont appelé à des mises en accusation du type RlCO5.

Un universitaire danois a même suggéré que l'ONU pourrait utiliser la force militaire pour faire respecter l'agenda climatique. Dans une interview, le professeur Ole Wæver, professeur de relations internationales à l'Université de Copenhague, a soutenu en 2019 : "S'il y a quelque chose qui a été décidé au niveau international par une procédure centralisée et qu’on a dit à chaque pays : "voici votre objectif d'émission, ce n'est pas négociable, nous pouvons réellement prendre des mesures militaires si vous ne le remplissez pas", alors il vous faudrait essentiellement fourrer cela dans la tête6 de votre population, qu'elle soit d’accord ou non".

 L'ONU et d'autres organisations mettent en avant la peur du «réchauffement climatique» d'origine humaine pour faire avancer un programme politique

Les réglementations de l'ONU et de l'EPA sont un pur symbolisme climatique conçu pour promouvoir une économie énergétique planifiée plus centralisée. Les règlements de l'ONU et de l'EPA ne sont qu'un moyen de charger les politiciens et les bureaucrates de notre économie énergétique afin de nous «sauver» des intempéries et du «changements climatiques».

Le responsable de l'ONU, Ottmar Edenhoffer, coprésident du Groupe de travail III du GIEC, a admis ce qui se cache derrière la question climatique : "Il faut dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale au moyen de la politique climatique ... Il faut se libérer de l'illusion que la politique climatique internationale est une politique environnementale. Cela n'a presque plus rien à voir avec la politique environnementale7".

En 2009, l'ancien vice-président Al Gore a présenté la législation américaine sur le "plafonnement et l'échange" comme une méthode pour contribuer à la «gouvernance mondiale8»

La directrice du climat de l'ONU, Christiana Figueres, a déclaré en 2012 qu'elle cherchait une «transformation centralisée» qui "rendrait la vie de chacun sur la planète très différente9".

Greta Thunbergexpliqué en 2019: "La crise climatique ne concerne pas seulement l'environnement. C'est une crise des droits de l'homme, de la justice et de la volonté politique. Des systèmes d'oppression coloniaux, racistes et patriarcaux l'ont créée et l'ont alimentée. Nous avons besoin de les démanteler tous. Nos dirigeants politiques ne peuvent plus se dérober à leurs responsabilités. "

Conseiller de Thunberg, l’écologiste George Monbiot a expliqué en 2019 que dans le but d'éviter une « rupture climatique » un changement  complet de notre mode de vie était nécessaire : "Nous devons aller directement au cœur de capitalisme et le renverser" a expliqué Monbiot.

NewStatesMan

Traduction de l’article ci-dessus : "combattre la crise climatique signifie la fin du capitalisme tel que nous le connaissons. Intervention planifiée au niveau de l’Etat, planification et propriété pourraient être la seule façon d’arriver à une réduction rapide des émissions de carbone dont nous avons besoin.


Le panel climat du GIEC est une organisation politique déguisée en organisme scientifique

Après une analyse approfondie, John McLean analyste en données climatiques a conclu : "Le GIEC de L’ONU n'est, en fait, rien de plus qu'un groupe de pression soutenu par le gouvernement, assemblé de manière astucieuse et faisant ce que font habituellement les groupes de pression10".

Le GIEC de l'ONU est essentiellement une organisation de lobbying. qui cherche à enrichir l'ONU en la chargeant de «résoudre» le changement climatique.  Si l'ONU ne parvient pas à prouver que le réchauffement climatique d'origine humaine constitue un problème, elle n'a plus aucune raison de poursuivre le panel sur le climat et ne peut donc plus être chargée de proposer des «solutions» au changement climatique.

"Le GIEC est en fait devenu un circuit fermé ; il n'écoute pas les autres. Il n'a pas l'esprit ouvert ... Je suis vraiment étonné que le prix Nobel de la paix ait été attribué sur la base de conclusions scientifiquement incorrectes et par des personnes qui ne sont pas géologues" a déclaré le docteur Arun D. Ahluwalia, géologue indien à l’Université de Punjab et membre du conseil d'administration de l'Année Internationale de la Planète soutenue par l'ONU .

Un auteur principal du GIEC de l’ONU a révélé que pendant le processus de rapport sur le climat, le UK Daily Mail avait rapporté que Robert Stavins, professeur de gestion des affaires publiques et privées de Harvard "était l'un des deux seuls scientifiques présents, et qu’il était  entouré  par 45 ou 50 fonctionnaires de gouvernement ".

Le docteur Judith Curry climatologue a mis en garde en 2019 contre la volonté de l’ONU de "créer un consensus scientifique" et la "terrible pression politique  sur les scientifiques" pour soutenir l'élaboration des objectifs politiques. Curry a expliqué: "Au cours des trois dernières décennies, la «charrette» de la politique climatique s’est toujours trouvée largement devant le «cheval» scientifique. Le traité sur le changement climatique de 1992 a été signé par 190 pays avant que le bilan des preuves scientifiques ne suggère même une observation perceptible de l'influence humaine sur le climat mondial. Le Protocole de Kyoto de 1997 a été mis en œuvre avant que nous ayons la moindre certitude que la majeure partie du réchauffement récent a été causée par les humains. Il y a eu une pression politique énorme sur les scientifiques pour que ceux-ci  présentent des résultats qui appuieraient ces traités, ce qui a entraîné une volonté de dégager un consensus scientifique sur les dangers des changements climatiques d'origine humaine. Voir les émissions des combustibles fossiles comme le «bouton de commande» du climat est une idée simple et séduisante. Cependant, il s'agit d'une simplification excessive trompeuse, car le climat peut changer naturellement de manière inattendue. "... Nous n'avons aucune idée de la façon dont la variabilité naturelle du climat (soleil, volcans, circulation océanique) se manifestera au 21e siècle, et si oui ou non la variabilité naturelle dominera le réchauffement d’origine humaine."

Ce sont les pays pauvres qui souffrent le plus des politiques climatiques

La prétendue «solution» au réchauffement climatique de limiter les émissions ne contrôle pas le climat, mais nuit aux nations pauvres. Tenter de contrôler le temps qu’il fait et le climat n'aura aucun impact sur le climat, mais un impact énorme sur le développement économique des pays pauvres en développement à cause des prétendues «solutions» au réchauffement climatique qui limiteront le développement et interdiront de nombreuses formes d’énergies carbonées qui sauvent des vies.

Le professeur Roger Pielke, Jr. a averti que les militants du climat "promeuvent un impérialisme vert qui contribue à enfermer dans la pauvreté" et que "la politique climatique prive les pauvres du monde de leurs espoirs11". On estime à 1 milliard le nombre de personnes qui vivent sans eau courante ni électricité dans le monde12.

En 2016, le NewYorker l'a surnommé «le Sommet de l'argent sur le climat» aux Nations Unies - "Il en coûtera seize mille milliards et demi de dollars au monde pour atteindre les objectifs collectifs de Paris13".

L'environnementaliste Michael Shellenberger nous a expliqué en 2019 : "Le développement économique nous a rendus moins vulnérables, c'est pourquoi il y a eu une baisse de 99,7 % du nombre de décès dus aux catastrophes naturelles depuis le pic de 1931. En 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes de catastrophes naturelles. En 2018, il y en a eu seulement 11000. Et ce déclin s'est produit alors que la population mondiale a quadruplé ..."              

Qu'en est-il des allégations d'échec des récoltes, de famine et de mort massive? C'est de la science-fiction, pas de la science. Les humains produisent aujourd'hui suffisamment de nourriture pour 10 milliards de personnes, soit 25 % de plus que ce dont nous avons besoin, et les organismes scientifiques prévoient une augmentation de cette proportion, et non une baisse. L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prévoit une augmentation des rendements agricoles de 30 % d'ici 2050. Et les régions les plus pauvres du monde, comme l'Afrique subsaharienne, devraient connaître une augmentation de 80 à 90 %. Les rendements en blé ont augmenté  de 100 à 300 % dans le monde depuis les années 1960, alors qu'une étude sur 30 modèles a révélé que les rendements diminueraient de 6% pour chaque augmentation de température d'un degré Celsius ...

Tout cela contribue à expliquer pourquoi le GIEC prévoit que le changement climatique aura un impact modeste sur la croissance économique. D'ici 2100, le GIEC prévoit que l'économie mondiale sera de 300 à 500 % plus grande qu'aujourd'hui. Le GIEC et l'économiste Yale, William Nordhaus, prix Nobel, prédisent que des réchauffements de 2,5°C et 4°C réduiraient le PIB respectivement de 2 et 5 %.

Morts climatiques

Les militants du climat et les médias confondent le dioxyde de carbone et la "pollution"

Le CO2 n'est pas une « pollution ». Le terme « pollution au carbone » n'est pas scientifique et est trompeur. Le dioxyde de carbone - CO2 – est, dans l'atmosphère, un gaz trace essentiel et inoffensif, que les humains expirent (après avoir inhalé de l'oxygène).

Le docteur Will Happer, physicien à Princeton, a déclaré: "appeler le dioxyde de carbone un polluant est vraiment orwellien. Vous appelez quelque chose que nous produisons tous « polluant ». Où cela nous mènera-t-il en fin de compte ?"

Les craintes d'extinction de l'ours polaire ne reposent sur aucune donnée

Nouvelle étude 2019 : les ours polaires "prospèrent'' car leur nombre a peut-être quadruplé - Tentatives de faire taire la recherche - Dans La catastrophe de l'ours polaire qui ne s'est jamais produite, un livre publié aujourd'hui par la Global Warming Policy Foundation (GWPF), le docteur Susan Crockford conclut que les ours polaires sont en plein essor : "Mes estimations scientifiques sont parfaitement logiques et elles correspondent à ce que les Inuits et les autres résidents de l'Arctique voient sur le terrain. Presque partout où les ours polaires entrent en contact avec les humains, ils sont beaucoup plus communs qu'avant. C'est une merveilleuse histoire de réussite en matière de conservation".

ÉTUDE : Le nombre d'ours polaires atteint de nouveaux sommets - augmentation de la population à des niveaux les plus élevés depuis des décennies. "Loin des prévisions de 2007 d'une baisse de 67 % du nombre mondial d'ours polaires, le nouveau rapport révèle que les nombres ont atteint leur plus haut niveau depuis des décennies. L'US Geological Survey a estimé la population mondiale d'ours polaires à 24 500 en 2005. En 2015, le Groupe de spécialistes de l'ours polaire de l'UICN a estimé la population à 26 000 (entre 22 000 et 31 000) 7, mais des études supplémentaires publiées en 2015-2017 ont porté le total à près de 28 500. Cependant, les données publiées en 2018 ont porté ce nombre à près de 29 500 avec une marge d'erreur relativement large. Il s'agit de l'estimation mondiale la plus élevée depuis que les ours ont été protégés par un traité international en 1973".

Gore ne fait aucune mention des ours polaires dans sa série

La catastrophe de l'ours polaire qui n'a jamais eu lieu a été si embarrassante qu'Al Gore, après avoir fait des ours le sujet de l'affiche de sa cause dans son premier film, ne les a même pas mentionnés une seule fois dans sa série de 2017.

L'estimation de 2017 de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature de la population actuelle d'ours polaires est «l'estimation la plus élevée depuis 50 ans14».

Le docteur Susan Crockford, biologiste de l’évolution et paléozoologiste de l'Université de Victoria: "Au cours des 10 000 dernières années, les ours polaires ont survécu à plusieurs épisodes de climat beaucoup plus chaud qu'aujourd'hui15".

Elle a également écrit : "Il n'y a aucune preuve suggérant que l'ours polaire ou son approvisionnement alimentaire est en danger de disparaître entièrement avec l'augmentation du réchauffement de l'Arctique, indépendamment des scénarios de conte de fées terribles prédits par les modèles informatiques".

Les conditions météorologiques extrêmes ne respectent pas les prévisions

En 2017, le professeur Roger Pielke, Jr. a déclaré au Congrès qu'il n'y avait tout simplement "aucune preuve» que les ouragans, inondations. sécheresses et tornades sont en augmentation16".

Sur des échelles de temps climatiques, les conditions météorologiques extrêmes ne suivent pratiquement aucune tendance à part peut-être une légère tendance à la baisse. Même le GIEC de l’ONU a admis dans son rapport spécial de 2018 que le nombre d’évènements météorologiques extrêmes n’a pas augmenté. Le rapport spécial du GIEC a constaté qu'"il n'y a qu'une faible confiance concernant les changements dans le nombre de cyclones tropicaux mondiaux sous l’effet du réchauffement climatique au cours des quatre dernières décennies".              

Le rapport du GIEC conclut également qu'à l'échelle mondiale il n’existe qu’une faible confiance dans le signe des tendances à la sécheresse depuis 1950.

Témoignage du professeur Roger Pielke, Jr. en 2014 sur l'état actuel des conditions météorologiques extrêmes : "Il est trompeur, et tout simplement incorrect, de prétendre que les catastrophes associées aux ouragans, aux tornades, aux inondations ou aux sécheresses ont augmenté sur les échelles de temps climatiques aux États-Unis ou dans le monde17".

Une étude de 2017 sur les inondations trouve à peu près le nombre attendu, mais par le pur effet du hasard : Pas de signal de réchauffement global.

 
Un autre étude en 2017 dans le Journal of hydrology n'a trouvé aucune augmentation des inondations dans le monde : Des preuves sérieuses de l’augmentation des inondations dans le monde sont absentes.

Sur des échelles de temps climatiques, les conditions météorologiques extrêmes ne suivent pratiquement aucune tendance à part peut-être une légère tendance à la baisse. Le docteur Dr John Christy, climatologue, a expliqué pourquoi les affirmations concernant les évènements météorologiques extrêmes ne sont pas scientifiques : "Les hypothèses ‘non démontrables comme fausses’ peuvent être formulées de cette façon : "tout ce qui se passe est conforme à mon hypothèse". En d'autres termes, aucun événement ne montrerait que l'hypothèse est fausse. En tant que telles, ces affirmations ne peuvent être considérées comme scientifiques ni d'aucune manière informatives, car l'hypothèse de la prédiction fondamentale est que «tout peut arriver». Dans l'exemple ci-dessus, si les hivers deviennent plus doux ou deviennent plus enneigés, l'hypothèse ‘non démontrable comme fausse’ est valable. Ce n'est pas de la science. »              

Les tornades ne suivent pas les prévisions du «réchauffement climatique»

Les fortes tornades ont connu une baisse de fréquence depuis les années 1950. Les années 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018 ont toutes enregistré aux États-Unis un nombre de tornades plus faible que la normale18.

2018 a été une année record à la baisse en ce qui concerne le nombre de morts par tornade et de tornades du type EF4 ou EF5 pour la première fois depuis le début des enregistrements dans les années  1950.

Le ‘Weather Channel’ a rapporté que les États-Unis ont vu le moins de morts par tornade et de tornades du type EF4 et EF519 (en 2018 ndlt). C’est la première fois qu’aucune tornade de ces types n’a frappé les Etats-Unis au cours d’une année calendaire depuis le début des enregistrements dans les années 1950 note le Washington Post20

En 2016, Les données sur les tornades de la NOAA ont révélé que l’année en cours était « l'une des années les plus calmes depuis le début des relevés en 1954 »

Les ouragans ne s'aggravent pas

Une déclaration de la NOAA concluait en août 2019 : "Il est prématuré de conclure… que le réchauffement climatique a déjà eu un impact détectable sur l’activité des ouragans". La déclaration de la NOAA a ajouté qu’aux USA, les ouragans terrestres montrent une légère tendance négative depuis la fin du 19ème siècle".

Le professeur norvégien Ole Humlum a expliqué dans son rapport sur l'état du climat en 2018: "Les valeurs de l'énergie cyclonique accumulée par les tempêtes tropicales et les ouragans (ACE pour Accumulated Cyclonic Energy ndlt) depuis 1970 ont affiché de grandes variations d'une année à l'autre, mais aucune tendance générale vers une activité plus faible ou plus élevée. Il en va de même pour le nombre d'atterrissages d'ouragans dans la partie continentale des États-Unis, pour lesquels les enregistrements commencent en 1851".

Le docteur Roger Pielke Jr. a noté que le National Climate Assessment fédéral publié en 2018 a ignoré l'un de ses propres experts, qui a écrit: "Le National Hurricane Center remontant aux données des années 1800 indique clairement une baisse du taux décennal des ouragans atterrissant aux États-Unis. depuis les années 1960 ... au lieu de cela, vous tournez le résumé pour faire croire que les tendances sont toutes à plus de cyclones".

En 2019, le docteur Roger Pielke Jr, expert des phénomènes météorologiques extrêmes a expliqué : L’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a conclu : "aucune étude observationnelle n'a fourni de preuves convaincantes d'une influence anthropique détectable spécifiquement sur les précipitations liées aux ouragans", mais aussi qu'une augmentation devrait être attendue ce siècle  ... L'évaluation de l'OMM conclut: "les signaux anthropiques ne sont pas encore clairement détectables dans les observations pour la plupart des mesures sur les TC (cyclones tropicaux). »


Une étude menée par un chercheur de la NOAA, Chris Landsea, spécialiste des ouragans a trouvé qu’en utilisant les méthodes d’observation des années 1940, seulement 2 des dix ouragans récents classés en catégorie 5 auraient été effectivement classés en catégorie 5 s’ils étaient survenus dans les années 1940” .

L'ouragan Maria, qui a frappé Porto Rico en 2017, n'a pas été une tempête sans précédent, avec la huitième pression d'atterrissage la plus basse (917 mb) jamais enregistrée dans le bassin de l'Atlantique. Le météorologue Anthony Watts a noté : "Avec Irma au 7ème rang et Harvey au 18ème, il va être difficile pour les alarmistes du climat d'essayer de relier ces deux tempêtes au CO2 et au réchauffement climatique. Mais ils le feront quand même".

Le spécialiste des conditions météorologiques extrêmes, Roger Pielke Jr, a noté en 2019 : "Avec seulement 3 cyclones de catégorie 3 et plus, les 13 ans se terminant en 2018 sont la période (de 13 ans ndlt) contenant le moins de cyclones de ces catégories depuis 1900"  - Les 3 périodes les plus agités en contenaient 12, la plus récente étant la période 1915-1927. La période se terminant en 2018 a vu un total de 14  cyclones de catégorie 1 et plus (à égalité au 2e rang). Les périodes ayant connu le plus de cyclones sont situées entre 1938-1950 (33 cyclones)21”.

En 2018, dans une étude de la littérature scientifique, l’analyste climatique Kenneth Richard rapporte : "La littérature scientifique revue par des pairs rapporte que la fréquence et l’intensité des ouragans qui atterrissent sont restées les mêmes ou ont décliné au cours des décennies récentes. Il en a été de même pour les sècheresses, les inondations et les autres évènements climatiques extrêmes".

D’après la NOAA, les Etats-Unis viennent d’établir un record avec 11 années passées sans atterrissage d’ouragan majeur de catégorie 3 ou plus. Ce record s’est achevé avec l’arrivée du cyclone Harvey en 2017. Ce record est le plus long d’après l’historique de la NOAA qui commence en 185122

Le docteur Philip Klotzbach, chercheur spécialiste des sciences de l’atmosphère a révélé : "Aucune tendance dans l’évolution de l’énergie des cyclones (ACE) ne se dessine au cours des 30 années écoulées23.

Les sècheresses ne s’aggravent pas.

"Au cours du dernier siècle, la plupart des sècheresses sont devenues plus courtes, moins fréquentes, et ont couvert une plus petite surface des Etats-Unis" a observé le docteur Roger Pielke Jr.24

Une étude de 2015 révèle que les grandes sècheresses des 2000 dernières années étaient plus graves et duraient plus longtemps que les sècheresses actuelles25 .

En 2017, les conditions de sécheresse aux États-Unis ont encore baissé, car elles se sont limitées à seulement 1,6 % de la surface des États-Unis continentaux. La sécheresse permanente de la Californie a cessé26 .          

Les incendies de forêt n'augmentent pas

"Il y a moins de feu aujourd’hui qu’au cours des siècles passées" : les scientifiques et de multiples études contestent que les feux de forêts soient provoqués par le changement climatique.

Le texte suivant est un extrait du « Guide Incorrect du Changement Climatique » de Marc Morano :

Une étude de 2016 publiée dans le Journal de la Société Royale montre "qu’il y a des preuves de plus en plus nombreuses qu’il y a globalement moins de feux dans la nature qu’il n’y en avait il y a quelques siècles, encore que l’ampleur de cette réduction doive être étudiée en détail"…"Le problème des feux de forêt est plus un problème social qu’un problème naturel".

 "Aux États-Unis, les incendies de forêt sont également dus en partie à l'échec de l'éclaircissement des forêts ou de l'élimination des arbres morts et malades. En 2014, le professeur de foresterie David B. South de l'Université d'Auburn a déclaré au Comité sénatorial américain de l'environnement et des travaux publics que «les données suggèrent que les mégafeux extrêmement importants étaient quatre fois plus courants avant 1940", ajoutant que "nous ne pouvons pas raisonnablement dire que le réchauffement climatique anthropique provoque des feux de forêt extrêmement importants". Comme il l'a expliqué, "Attribuer cette augmentation du risque d'incendie d'origine humaine aux émissions de dioxyde de carbone n'est tout simplement pas scientifique".

Surfaces de forêt brulées

Y-a-t-il un plus grand nombre de vagues de chaleur aux États-Unis ? non répondent les études et les données récentes.

De multiples études ont montré que les vagues de chaleur extrêmes aux États-Unis ont  diminué  depuis  les années 1930. Une étude publiée dans  le  Journal  of Applied  Meteorology  and Climatology a constaté que les vagues de chaleur extrêmes aux États-Unis ont diminué au cours de la période 1930 à 2010. Selon les auteurs, "une plus grande fréquence des maxima journaliers  (Extreme Heat Events) au cours des années 1930 a conduit à la diminution des tendances entre les années 1930 et 2010". La tendance générale des vagues de chaleur aux États-Unis a également diminué globalement entre les années 1930 et les années 1970, années où est nait la crainte du refroidissement mondial conduisant à une prochaine ère glaciaire, suivie d'un réchauffement avec des températures qui n’atteignent pas encore le niveau observé dans les années 1930 aux États-Unis.

Les recherches de Christy sur les États-Unis ont révélé "qu'environ 75 % des États ont enregistré leur température la plus chaude avant 1955, et plus de 50 % des États ont connu des températures froides record après 1940".


Les données de l'Environmental Protection Agency sont d'accord (avec les affirmations ci-dessus ndlt). Le Site Web de l'EPA présente un graphique de 2016 titré : «l'indice de vague de chaleur aux États-Unis de 1895 à 2015», qui révèle que les pires vagues de chaleur aux États-Unis se sont produites de loin dans les années 1930.

Indice de vague de chaleur

EPA : « Ce chiffre montre les valeurs annuelles de l'indice de vague de chaleur aux États-Unis de 1895 à 2015. »

Les craintes de fonte des glaces en Antarctique ne sont pas fondées sur des données

Une étude de la NASA de 2015 a révélé que l'Antarctique ne perdait PAS de masse de glace et "ne contribuait pas actuellement à l'élévation du niveau de la mer", mais réduisait au contraire l'élévation du niveau de la mer27.

L'étude de la NASA a révélé que les gains de masse de glace de l'inlandsis antarctique sont plus importants que leurs pertes.

En 2018, les recherches de la NASA ont confirmé que l'Antarctique ne perdait toujours pas de masse de glace. Voir : Un chercheur de la NASA : Contrairement à des affirmations récentes,  l'Antarctique gagne toujours de la glace  - Le glaciologue de la NASA Jay Zwally travaille sur un document qui montre que l'inlandsis de l'Est est en expansion à un rythme qui est suffisant pour au moins compenser les pertes accrues de l'Ouest. Les calottes glaciaires sont « très proches de l'équilibre en ce moment », a déclaré M. Zwally. 

D'autres études sur les glaces en Antarctique font l'objet d'un grand battage médiatique, mais ne sont pas très importantes sur le plan scientifique.

Une étude de 2019 qui a fait l'objet d'un grand battage médiatique a allégué une multiplication par 6 de la fonte des glaces en Antarctique, mais s'est révélée "statistiquement  insignifiante" selon les analystes du climat.   "Une telle minuscule perte par rapport à la masse totale de l'inlandsis, c'est microscopique et statistiquement insignifiants".

En outre, bien que cette étude des glaces de l'Antarctique de 2019 ait utilisé des données d'observation, elle s'est également appuyée sur des modèles  climatiques —  et non sur des données  réelles - pour  simuler ce que les auteurs pensaient que les conditions réelles de glace étaient ce qui introduit un énorme facteur arbitraire pour la glace.

Une autre étude de la NASA de 2017 montre que la partie ouest de l'inlandsis du continent est réchauffée par une certaine activité volcanique.

En outre, on sait que l'Associated Press a une longue tradition de battage médiatique autour de présumées craintes de fonte catastrophique de l'Antarctique.  L'AP  a recyclé  les  mêmes  histoires  effrayantes de fonte de l'Antarctique  depuis 1901 et en 1922, 1979, 1990 et 2014.

En dépit des prédictions « la glace va disparaitre » la glace de mer de l'Arctique reste en place

En 2018, le volume de glace de l’Arctique était stable depuis dix ans. Les projections prévoyant la disparition estivale de la glace étaient une supercherie. La glace de mer est stable depuis 10 ans.

 Volume de glace au 1 avril

Une étude de 2019  a révélé  que  la région de l'Arctique était plus chaude de 4,6°C  qu’actuellement au cours de la  décennie des années 1930.

Les récents changements de glace dans l'Arctique ne sont pas la preuve du réchauffement de la planète causé par l'homme, Ils ne sont pas non plus sans précédent, inhabituels, ou source d'inquiétude selon les experts ainsi que selon de multiples études évaluées par des pairs.

Springer

Les récents changements de glace dans l'Arctique ne sont pas la preuve du réchauffement de la planète causé par l'homme, ni sans précédent, inhabituels ou source d'inquiétude, selon les experts et de multiples études examinées par des pairs. Six nouveaux papiers relient les changements climatiques dans l'Arctique et l'Atlantique Nord à des facteurs naturels.

La glace du Groenland ne disparaît pas

Une étude de la NASA de 2019 provoque la surprise : un glacier important du Groenland s’est remis à croître après une décroissance durant de nombreuses années. "Un glacier majeur du Groenland qui a été l'une des masses de glace et de neige qui rétrécissait le plus rapidement sur Terre est à nouveau en croissance, selon une nouvelle étude de la NASA. Vers  2012, le glacier Jakobshavn reculait de 1,8 miles et s'amincissait de près de 130 pieds par an. Mais il a commencé à croître de nouveau à peu près au même rythme au cours des deux dernières années, selon une étude parue dans Nature Geoscience".

 

Des climatologistes : "La fin de l’histoire du désastre groenlandais" - "Dompter le battage médiatique sur le Groenland fondant sous l’effet du réchauffement climatique". Le docteur Pat Michaels en 2016 à propos du Groenland : "Les humains ne peuvent simplement pas réchauffer assez le climat ici pour faire fondre toute cette glace".  

Une étude évaluée par des pairs en 2006, publiée dans le Journal of Geophysical Research, a conclu : "l'année la plus chaude dans les annales des température au Groenland est 1941, alors que les années 1930 et 1940 sont les décennies les plus chaudes". L'article, rédigé par B. Vinther, K. Andersen, P. Jones, K. Briffa, et J. Cappelen et intitulé « Extending Greenland Temperature Records into the Late 18th Century », a examiné les données de température du Groenland remontant jusqu’à 1784.

Une étude menée par des chercheurs danois de l'Université d'Aarhus la même année a révélé que "les glaciers du Groenland se sont rétrécis au cours du siècle dernier, ce qui suggère que la fonte des glaces n'est pas un phénomène récent causé par le réchauffement climatique". Le glaciologue Jacob Clement Yde a été cité dans un rapport de l'Agence France-Presse du 21 août 2006  expliquant que cette étude était "la plus complète jamais menée sur les mouvements des glaciers du Groenland". Comme l'a expliqué Yde,  "soixante-dix pour cent des glaciers rétrécissent régulièrement depuis la fin des années  1880".

Les projections des modèles climatiques ne sont pas des preuves

Le fait scientifique est que les modèles climatiques «à la pointe de la technologie» peuvent «montrer» tous les résultats souhaités par leur créateur. Michael Mann, professeur activiste climatique à Penn State, l'a admis en 2017:  "Les prédictions ne peuvent jamais être «prouvées comme fausses28» aujourd’hui : nous devons attendre de voir si elles se réalisent finalement ou non". 

D'éminents scientifiques ont montré le vice majeur du modèle climatique. En 2007, Jim Renwick, haut responsable scientifique du GIEC aux Nations Unies, a admis que les modèles climatiques ne tiennent pas compte du fait que la variabilité du climat est déterminée pour moitié par la variabilité naturelle, et ne sont donc pas fiables. "La moitié de la variabilité du système climatique ne peut pas être prédite, donc nous ne nous attendons pas à faire terriblement bien", a concédé Renwick. 

L'ancien examinateur du GIEC et chercheur sur le climat, le Néo-Zélandais Vincent Gray, auteur de plus d'une centaine de publications scientifiques et examinateur expert de chaque projet de rapport du GIEC remontant à 1990, a déclaré que les allégations du GIEC étaient "dangereuses" et "constituaient un non-sens scientifique" parce que, "tout ce que le GIEC de l'ONU fait, c’est de faire des «projections» et des «estimations». Aucun modèle climatique n'a jamais été correctement testé, avec ce qui s’appelle la «validation», et leurs «projections» ne sont rien de plus que les opinions d’«experts» avec "un conflit d'intérêts, parce qu'ils sont payés pour produire les modèles", a noté Gray.

Le scientifique de l’atmosphère Hendrik Tennekes, pionnier scientifique dans le développement de la prévision météorologique numérique et ancien directeur de recherche à l'Institut national de météorologie des Pays-Bas, a comparé les scientifiques qui font la promotion des modèles informatiques prédisant la catastrophe climatique future à des ingénieurs en logiciels non licenciés. " Je  suis d'avis que la plupart des scientifiques engagés dans la conception, le développement et le réglage des modèles climatiques sont en fait de simples ingénieurs en logiciels. Ils ne sont pas titulaires d'une licence, donc non qualifiés pour vendre leurs produits à la société", a écrit Tennekes. 

Le réchauffement climatique ne provoque pas de guerres, il n'est pas une menace pour la sécurité nationale

Les données et les études révèlent que les périodes chaudes coïncident avec moins de conflits. D’ailleurs, ce même argument a été utilisé par la CIA en 1974 pour affirmer que le «refroidissement global» provoquerait des conflits et du terrorisme29.

Le rapport du Center for Strategic and International Studies a noté le contraire des affirmations récentes concernant le «réchauffement climatique» et la guerre. "Depuis l'aube de la civilisation, les ères plus chaudes ont signifié moins de guerres30".

Combien de fois devrons-nous "sauver le monde" ?

2019 : L’ONU admet maintenant que l’accord “historique” de Paris n’a pas sauvé le monde après tout !  Il dit maintenant : "réduire le CO2, ce n’est pas assez, nous devons aussi changer la production alimentaire pour changer le monde".

Mais en 2015, le pacte de paris sur le climat était censé avoir sauvé la planète ! Examinons comment le sauvetage s’est passé :

Al Gore en 2015 sur l’accord de Paris : "Dans les années à venir, nos petits-enfants réfléchiront au courage moral de l'humanité pour résoudre la crise climatique et ils se tourneront vers le 12 décembre 2015, comme le jour où la communauté des nations aura finalement pris la décision d'agir".

Le secrétaire d'État John F. Kerry en 2015 : "C'est une grande victoire pour tous nos citoyens ;  pas pour un seul pays ou un seul bloc, mais pour toute la planète et pour les générations futures".

Le Français Ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius en 2015 : "L'histoire est à venir, en fait, l'histoire est là", a-t-il déclaré. "Le 12 décembre 2015, va devenir une journée historique, une date importante qui entrera dans l'histoire de l'humanité. Cette date peut devenir un message de vie.

Maintenant que le traité de l'ONU a «résolu» le réchauffement climatique en 2015, pouvons-nous tous passer à autre chose ?

Evidemment pas, car 2019 a énormément augmenté l'agenda réglementaire de l'ONU sur le climat, avec de nouveaux points critiques onusiens et des rapports sur les extinctions présumées d'espèces liées au climat. Voir : Le témoignage du cofondateur de Greenpeace Patrick Moore au  Congrès : L'ONU      utilise l'extinction des espèces comme une tactique de peur pour forcer les gens à se conformer à la règle.

Et une guerre menée par l'ONU contre la consommation de viande : Manger des insectes ? «Patch de viande» pour arrêter les fringales ? Un nouveau rapport de l'ONU s’en prend aux mangeurs de viande - l'ONU cherche à élargir l'agenda climatique pour réglementer ce que vous mangez.

Bien qu'on nous dise que nous avons déjà "sauvé" la planète avec l’accord de Paris de l'ONU en 2015, nous sommes mis quotidiennement sous pression avec le New Deal Vert, les taxes sur le carbone, l'EPA et les nouvelles réglementations sur les espèces vivantes, ainsi qu’avec des restrictions alimentaires sur la viande. Une toute nouvelle série de propositions visant à interdire l'énergie et d'autres produits est en cours. Des interdictions ont été proposées sur tout, des pailles en plastique à la fracturation hydraulique, des centrales au charbon aux ampoules électriques, et du forage pétrolier à la viande. Le «changement climatique» n'est plus du tout une question de climat.

L'écologiste Michael Shellenberger a expliqué comment la peur climatique fausse la politique publique. "Les journalistes et les militants ont l'obligation de décrire les problèmes environnementaux de façon honnête et précise, même s'ils craignent que cela ne réduise leur valeur ou leur importance pour le public. Il y a de bonnes preuves que la vision catastrophiste du changement climatique est autodestructrice parce qu'elle aliène et polarise beaucoup de gens. De plus, exagérer le changement climatique risque de nous distraire d'autres questions importantes, y compris celles sur lesquelles nous pourrions avoir un contrôle à plus court terme", a écrit Shellenberger. 

Conclusion

Extrait du livre de Marc Morano,

Marc Book

Il convient de le répéter : si nous étions réellement confrontés à une crise climatique d'origine anthropique et que nous devions compter sur des organisations comme l'ONU ou l'EPA ou le Congrès pour nous sauver, nous serions tous condamnés ! Mais plus important encore, si nous faisions face à un réchauffement climatique catastrophique, la dernière «solution» que nous voudrions chercher serait celle qui provoque des menaces sur notre souveraineté, une planification centrale, la redistribution des richesses, des mesures qui paralysent l’économie et enfin le traité le plus coûteux de l'histoire du monde.

Si nous faisions face à une crise du changement climatique d'origine humaine, nous voudrions libérer le marché libre et l'esprit d'entreprise pour trouver de nouvelles technologies et les rendre viables et abordables, sans pour cela interdire ou réglementer l'énergie fossile car nous n’avons rien pour la remplacer. Si Al Gore  a  raison  dans  ses  affirmations  qu'il y a des fortunes à  faire pour les jeunes entrepreneurs et inventeurs dans le développement de nouvelles formes d'énergie, et Al Gore lui-même a déjà fait fortune sur le climat à plusieurs reprises, alors tout ce qui est vraiment nécessaire, c’est l'avancement de la technologie.

Le jour où les Américains, ou n'importe quels habitants de la planète Terre, pourront aller à leur Walmart local31 acheter un panneau solaire pour l'installer sur leur toit et ainsi se déconnecter du réseau sera le jour où le débat sur la «solution climatique» prendra fin. Il n'y a besoin ni de planification centrale, ni d'interdire l'énergie bon marché et abondante en faveur d'une énergie qui a besoin de subventions massives et qui n'est pas encore prête pour les heures de grande écoute. Pas besoin d'un traité de Paris de l'ONU, pas besoin de taxes sur le carbone et pas besoin d'un New Deal Vert.

Nous devons empêcher les militants du climat d'utiliser un prétendu danger du changement climatique pour imposer un programme politique aux États-Unis et au monde qui, autrement, ne pourrait pas être mis en œuvre. Comme l'a noté le Committee For A Constructive Tomorrow (CFACT), "éliminer les combustibles fossiles aux États-Unis revient à payer très cher pour un gain climatique nul". Et toute discussion sur une "urgence climatique" est une tentative absurde pour forcer un débat irrationnel sur une question complexe.

Lord Christopher Monckton, l'ancien conseiller de Margaret Thatcher, a résumé ainsi le débat sur la «solution» climatique dans son témoignage au Congrès américain : "La bonne réponse au non-problème du réchauffement climatique est d'avoir le courage de ne rien faire".


1 Nickel : pièce de 5 cents (USA)
2 Penny : pièce de 1 cent (USA)
3 Site The Hockey Schtick
4 J’avoue que je n’ai pas bien compris le sens de cette phrase…
5 RICO : loi américaine punissant le racket.
6 L’anglais est plus brutal : il remplace le mot "tête" par le mot "gorge".
7 Ottmar Edenoffer du GIEC – 13 novembre 2010
8 Remarques d’Al Gore à Oxford au cours du Forum Mondial de la Smith School : “Entreprise et Environnement”   - 7 juillet 2009
9 The Guardian – 21 novembre 2012
10 Analyse des données climatiques de John McLean : The IPCC Fatal Founding Flaw - Quadrant on line – 17 janvier 2013
11 Le docteur Roger Pielke and Daniel Sarewitz - Financial Times – 26 février 2014
12 Reuters –One in seven people still live without electricity -Banque Mondiale – 19 mai 2015
13 The New Yorker magazine - “THE CLIMATE SUMMIT OF MONEY” - By Katy Lederer – 24 février 2016
14 The Washington Times - Susan Crockford, an adjunct professor at the University of Victoria in British Columbia.- 9 janvier 2017.
15 Climate Depot Special Report - 2016 State of the Climate Report - novembre 2016
16 Audition au Congrès – Comité scientifique pour la Science, l’Espace et la Technologie – 29 mars 2017 - Professeur Roger Pielke Jr.
17 Témoignage du professeur Roger Pielke Jr au comité sénatorial Environnement et Travaux Publics – 18 juillet 2013
18 Données NOAA sur les tornades : 2016 l’une des années les plus calmes depuis le début des enregistrement en 1954 – En dessous de la moyenne pour la cinquième année consécutive - 12 novembre 2016.
19 Voir Échelle de Fujita
20 Données NOAA Tornado : 2016 "une des années les plus calmes depuis le début des enregistrements en 1954"-  Inférieur à la moyenne pour la 5e année consécutive - 12 novembre 2046
21 J’invite le lecteur à se reporter au document original : celui-ci contient tellement d’abréviations que sa lecture en devient difficile et je ne garantis pas une traduction sans faille de ce passage …
22 Données NOAA - CNSNews.com – 24 octobre 2016
23 Le docteur Philip Klotzbach (Sciences de l’atmosphère) -20 septembre 2016
24 Le docteur Roger Pielke Jr : Analyse des sècheresses – 24 septembre 2012
25 Institut de la Terre (Columbia University) – 6 novembre 2015
26 Vencore Weather – Le météorologue Paul Dorian – 10 avril 2017
27 Étude de la NASA : Gains  de masse  de  l'inlandsis antarctique - 30 octobre 2015
28 Traduction de l’anglais "falsifiable".
29 CIA 1974 National Security Threat: Le refroidissement global et le développement de la glace en Arctique  va provoquer des évènements météorologiques extrêmes
30 Center for Strategic and International Studies – Rapport du 21 décembre 2012
31  Walmart est une chaine de supermarchés très populaire aux Etats-Unis.