La solution pour aider les soignants n’est pas de leur donner des congés, mais de réfléchir autour du temps de travail et aussi de choisir les bons participants aux discussions.

J’entendais il y a quelques temps sur FranceInfo un personnage de gauche bien connu, Axel Kahn, expliquer qu’il fallait augmenter de 10 à 20 % les dépenses de santé gérées par le ministère éponyme.

Coup de théâtre au Parlement portugais : la majorité relative socialiste propose un amendement à la loi afin de retirer aux nouveaux candidats à la résidence au Portugal un avantage fiscal essentiel qui les avait convaincus de venir passer leur retraite au pays de Vasco de Gama. Cette mesure a toutes les chances d’être adoptée par le Parlement portugais.  

(Partie 3)

Ceci est le troisième et dernier volet de la traduction du papier de Marc Morano "How to Talk About Climate Change Issues & Alleged “Solutions” – 2020 présenté à l'occasion de la COP25 à Madrid. 

Le Petit Robert nous apprend que le mot pénibilité est né en 1952, mais ne dit rien de son origine. En fouillant un peu sur le net, j’ai simplement trouvé qu’il avait été « inventé »en 1952  par un journaliste du MondeAlbert Dauzat.

Pas davantage d’information à l’étranger : cette préoccupation semble exclusivement franco-française. En Europe, on considère généralement que le caractère pénible d’un emploi est compensé par un salaire plus élevé. L’Usine Nouvelle, dans un article de 2010 explique que la différence de traitement de ce concept en France par rapport à d’autres pays est dû à la passion de l’égalité qui caractériserait le citoyen français.

On parle beaucoup du fameux « âge-pivot » renommé en « âge d’équilibre ». En réalité, cette notion n’a pas l’importance que lui donnent les médias. Les véritables buts poursuivis par les têtes syndicales ne sont pas ce qu’indiquent les revendications.

(Partie 2)

Ceci est la suite N°2 de la traduction du papier de Marc Morano "How to Talk About Climate Change Issues & Alleged “Solutions” – 2020 présenté à l'occasion de la COP25 à Madrid.

Une nouvelle étude révèle que près de 40 % des Européens veulent "vivre dans un monde où les substances chimiques n’existent pas". Une autre, que 82 % ne savent pas que le sel de table est du sel de table, qu’il soit extrait de la mer ou fabriqué synthétiquement.

A l’heure où Emmanuel Macron déclare que « nous ne ferons pas l’économie d’une réforme de notre système de retraites », voici un bref rappel à propos de la capitalisation.