U Bleun dossier spécial de "Pour la Science" consacré à l'eau (janvier - mars 2008) avait mis à mal un certain nombre de poncifs répétés à l'envie par les "milieux généralement bien informés", poncifs qui finissent par conduire à des actions carrément stupides.

L

Lorsqu'on essaye de prendre un peu de recul, et qu'on examine avec un minimum d'esprit critique la pression énorme exercée par notre État sur un certain nombre d'aspects de notre vie, même très intime, on est saisi de vertige et d'effroi : oui, chez nous, l'État prétend nous guider, et même nous forcer dans un certain nombre d'attitudes,  et notre liberté, théoriquement sacrosainte et même inscrite dans la devise de notre pays

Einstein, nouveau spécialiste des abeilles, le disait déjà :

"Si les abeilles disparaissent, l'espèce humaine n'aura plus que quatre années à vivre..."

Bigre, même si on ne connaissait pas les talents cachés d'entomologiste du savant atomiste, la phrase a de quoi faire froid dans le dos. Cependant, la précision des quatre ans apparaît bien curieuse... et la phrase dans la bouche d'un savant atomiste, fut-il très célèbre apparaît encore plus curieuse.

Traduction d'un article d'un blog du Scientific American  Mythbusting 101: Organic Farming & Conventional Agriculture par Christie Wilcox le 18 juillet 2011

Les idées qu'expose cette toute jeune auteur de blog ne sont pas éloignées de celles que je défends. Je sens qu'elle va, elle aussi être traitée de menteuse...

Son texte est très bien documenté, et ses références indiscutables.

Ou l'on voit le couple infernal Laurent - Ségolène exécuter leur stupéfiant numéro de comédiens dans la pièce "le bal des cocus".

R orangeeconnaissons-le : l'enjeu était de taille. Convaincre les représentants de 195 pays de limiter leurs émissions de CO2 assez pour que l'élévation de la température mondiale depuis 1850 ne dépasse pas deux degrés (alors qu'on en est déjà à un, mais ne l'ébruitons pas trop), il fallait le faire. 

Contrairement aux annonces triomphantes de la maire de la capitale

LBleu amère de Paris poursuit ses projets dévastateurs : sa hargne anti-voitures s'est dernièrement traduite par une interdiction temporaire de circulation des voitures particulières dans la capitale le 1 octobre 2017, et ce, pendant une journée.

Voici un extrait d'un ouvrage1 consacré aux plantes en général et aux plantes toxiques en particulier. Il est signé de Georges Becker, Président honoraire de la Société Mycologique de France (écrit en avril 1984).

Un grand nombre de plantes, et d'animaux, fabriquent des substances toxiques de diverses natures. Pour les animaux, qu'on songe aux venins des serpents. Ce sont évidemment des moyens de défense d'une efficacité extrême.

I orangel y a des canulars (hoaxes, en anglais) qui finissent, tant ils sont répétés, par devenir des évidences irréfutables.

La nocivité des produits "chimiques" sur la santé, et son corollaire, la non-nocivité des produits "naturels" en est un des plus solides : tout le monde est forcément d’accord, il faut éviter d’ingurgiter des saletés "chimiques" et ne se nourrir que de produits "naturels" qui, eux, sont bons pour la santé.

J'entendais récemment une présentatrice radiophonique (charmante, bien sûr) s'offusquer de ce qu'elle avait entendu à la radio au cours d'un voyage au Texas : «Savez-vous ce que les compagnies pétrolières osent dire à la radio là-bas ?» interrogeait-elle. «Que le CO2 n'est pas l'affreux gaz polluant que nous connaissons, mais un produit nécessaire !