Ce serait bien pour la science...

winter political humor stuck ship antarctica penguins reality checkLes chiffres de températures terrestres qui sont relevés en permanence dans les stations de mesures, par les bateaux et par les bouées de mesure sont entièrement contrôlées par deux organisations américaines : la NOAA et la NASA.

Ces deux organisations ont, du fait de leur quasi-monopole dans la fourniture des données de température au monde entier, une responsabilité grave qui les oblige à un degré de sérieux particulièrement élevé.

J'ai reçu, il y a quelques jours, la lettre suivante en provenance de la CFACT, un organisme américain résolument climato-sceptique  qui parle d'un fait qui avait retenu l'attention d'un certain nombre de climato-réalistes du monde, parmi lesquels le groupe des Français dont je fais partie.

Sous la direction d'un réchauffiste convaincu, Tom Karl, un certain nombre de scientifiques de même tendance avaient, à cette époque, et bizarrement juste avant la COP21, sorti un papier qui montrait que la 'pause' ou 'hiatus' dans l'évolution des températures, qui durait alors depuis 18 ans, n'existait pas réellement, car il était le résultat d'un biais systématique dans les mesures de températures. Et aussitôt, ils avaient modifié tous les chiffres de températures qu'ils contrôlaient, sachant que la NOAA est la plus importante source de données de température mondiale. Evidemment, la presse française toute acquise aux idées réchauffistes a repris à son compte cette annonce, que ce soit Stéphane Foucart dans Le Monde ou Sylvestre Huet dans Libération sur l'air de "je vous l'avais bien dit...".

Evidemment aussi, les températures (modifiées) se sont mises à battre des records de hauteur mondiaux : mois les plus chauds, années les plus chaudes jamais enregistrées... La conjonction de l'épisode El Niño parfaitement naturel et du bricolage des chiffres (plus artificiel, lui) était à l'œuvre... 

L'ennui, c'est que le traficotage des données subodoré par les climato-réalistes était bien réel. Lisez cette lettre pour en savoir plus.

Manipulation des données ?

Pierre,

De nombreux scientifiques indépendants suspectent depuis longtemps les chercheurs fonctionnaires de la NASA ou de la NOAA d'avoir trafiqué les chiffres de températures afin d'exagérer le réchauffement climatique global.

Il apparaît que ces derniers émettent des "hypothèses" et qu'ile "ajustent" les chiffres afin de les rendre conformes à leur discours. Plus précisément : ils refroidissent le passé et réchauffent le présent.

Il semble maintenant possible d'obtenir des confirmations sur cette manipulation des données. 

Le Daily Mail annonce qu'"un lanceur d'alerte, le Docteur John Bates, scientifique de très haut niveau à la NOAA doté d'une réputation impeccable leur a apporté des preuves irréfutables qu'un papier important qui a joué un rôle influent au cours des accords de Paris (COP21, ndlt) était fondé sur des chiffres fallacieux et 'invérifiables'". 

Les mesures, dans le monde réel montrent depuis longtemps qu'il n'y a pas eu de réchauffement significatif depuis 1998. Les activistes du climat ont essayé d'expliquer sans succès l'existence de cette "pause" du réchauffement climatique global.

Le Docteur Judith Curry rapporte que parmi les pratiques suspectes en usage, on trouve : l'ajustement des bons chiffres des bouées marines afin de les rendre conformes aux données peu fiables des navires de commerce, la modification des températures données par les stations météorologiques terrestres et l'estimation des températures là où il n'existe aucun thermomètre. La NOAA s'est dépêchée de publier un rapport (controversé) de températures, juste à temps pour influencer les dirigeants mondiaux au sommet de Paris (COP21).

Le Mail annonce : "Le papier anti-pause' de 2015 de la NOAA était basé sur deux nouvelles séries de températures - une contenant des mesures de températures de surface de la planète sur les terres, l'autre sur les mers".

Les deux séries étaient erronées. Ce journal a appris que la NOAA a maintenant décidé que les chiffres concernant les températures de surface des mers doivent être remplacés et substantiellement révisés seulement 18 mois après avoir été publiés, parce que les méthodes utilisées n'étaient pas fiables et qu'elles exagéraient la vitesse du réchauffement.. Les chiffres révisés montrent des températures plus basses, ainsi qu'un rythme de réchauffement  bien plus lent.

La série des températures terrestres utilisée dans cette étude était affligée de bugs informatiques dévastateurs qui rendait ses conclusions "instables".

Marc Morano de CFACT a déjà critiqué le rapport 'anti-pause' de la NOAA en 2015. La recherche nous montre régulièrement que les modèles climatiques informatiques sur lesquels est fondée la campagne actuelle sur le réchauffement climatique s'avèrent terriblement peu fiables.

En science, les chercheurs ajustent leurs conclusions pour qu'elles s'accordent avec les chiffres. Ils ne doivent jamais ajuster les chiffres pour qu'ils s'accordent avec une conclusion établie à l'avance - quelles que soient les subventions attachées à cette conclusion.

Il serait judicieux que le Président Trump ordonne un audit complet concernant les chiffres et les pratiques de la NASA et de la NOAA.

Il n'est pas possible de prendre des décisions si nous ne faisons pas confiance aux données dont elles dépendent. Que ce soit pour la nature ou pour les gens.

David Rothbard President & Co-Founder


 
L'affaire est grave. Il n'est pas du tout impossible que le Président Trump se saisisse de ces faits pour faire un peu de ménage dans les ruches américaines du carbo-centrisme, et que finalement un certain nombre de scientifiques américains s'aperçoivent, pour sauver leur poste, qu'il n'est plus à la mode de défendre un réchauffement climatique qui n'existe pour une bonne part que dans les documents officiels. L'affaire de Lyssenko nous a montré qu'il était possible, par l'intimidation, et surtout par les subventions habilement distribuées, de faire dire à la Science ce que l'on veut. Après tout, les chercheurs ne sont que des hommes, et beaucoup d'entre eux ont un emprunt en cours.

On peut s'attendre, si l'affaire suit son cours normal, que la presse française unanime parle, une fois de plus, de décision irréfléchie de la part de ce Président Trump qui, décidément, se montre un encombrant empêcheur de tourner en rond. La lettre traduite plus haut vous prouve que non.

Note du 15 février 2017  D'après un collègue à la NOAA de Tom Karl, Thomas Peterson, "si la procédure de vérification des données avait été correctement suivie, la publication aurait été reportée d'au moins deux ans". La NOAA réagit : elle demande un audit à des consultants externes.(https://www.cfact.org/2017/02/14/noaa-hiring-outside-experts-to-review-pause-busting-global-warming-study/). On avance...

Commentaires   

# Pammo 13-02-2017 20:41
Vous êtes en retard. Bates c'est excusé. Il n'y a pas de manipulation de données, juste une petite histoire de précédure de stockage.
Encore raté.
Les T continuent de monter. Elles montent même depuis les 1990, date à laquelle les premiers climato-crétins disaient déjà que les températures n'augmentent pas.
Qu'est ce qu'on rigole.
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# Pierre-Ernest 14-02-2017 10:26
Euh.. Je crois que vous vous êtes un tout petit peu trompé trois fois : de personne (ce n'est pas le bon Bates) de motif (c'était pour avoir tué un agresseur supposé) et d'époque. Vous lisez trop vite.. (theguardian.com/.../...). C'est vrai, on rigole bien.
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